Top articles
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Pour toi maman !
CAR JE SAIS... JE SAIS COMME TU L'AIMES TON AMOUREUX ET COMBIEN ! MON DIEU... MON DIEU... MOT ÉCRIT PAR MA MAMAN (décembre 2007) : UN BONHEUR FRAGILE Le cancer de mon amoureux, À la manière d'un vautour, plane sur ce destin trop parfait Il leur faut affronter...
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Les deux taureaux et une grenouille
Deux taureaux combattoient à qui posséderoitUne Génisse avec l'empire.Une Grenouille en soupiroit. "Qu'avez-vous ?" se mit à lui direQuelqu'un du peuple croassant. "Et ne voyez-vous pas, dit-elle, Que la fin de cette querelleSera l'exil de l'un ; que...
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L'âme du vin
Un soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles : "Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité, Sous ma prison de verre et mes cires vermeilles, Un chant plein de lumière et de fraternité ! "Je sais combien il faut, sur la colline en flamme, De peine,...
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LA CASCADE... de Lémuria !
Ce que m'a inspirée la Cascade de Lémuria : Dans le coeur de la Cascade, Mes yeux s'évadent : Au gré de son courant, Mon coeur souriant, L'entend ruisseler, sans limites de temps. Ô coule !... coule !... Et roucoule ! Car dans tes flots ! Car dans tes...
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Civilisation... barbare ?!?
Ce que les hommes appellent civilisation, c'est l'état actuel des moeurs et ce qu'ils appellent barbarie, ce sont les états antérieurs. Les moeurs présentes, on les appellera barbares quand elles seront des moeurs passées. (Anatole France, sur la pierre...
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Les PÈLERINS de l'HIVER
Poème juste pour toi, Treize, mon ami pèlerin. Viens ! je t'amène. Enfile tes bottes d'hiver, ton manteau, ton foulard en laine, tes gants, ta tuque, et tout accessoire te semblant nécessaire pour te protéger du froid, nous partons, tous les deux, vers...
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Pudibonde
Non, la conscience secrète qu'on a de sa puissance est infiniment plus agréable qu'une domination manifeste. Si j'étais riche à millions, je crois que je trouverais plaisir à porter des vêtements râpés et à me faire prendre pour le plus misérable des...
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Première impression (1)
FEDIA PREMIÈRE IMPRESSION DE LA JEUNE STÉNOGRAPHE ANNA GRIGORIEVNA LE JOUR DE SA PREMIÈRE RENCONTRE AVEC FEDIA, SON FUTUR ÉPOUX, NUL AUTRE QUE LE BRAVE ÉCRIVAIN ET NON MOINS DÉTESTABLE, DOSTOÏEVSKI Le Journal genevois d’Anna Grigorievna Dostoïevskaïa...
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TIRER PROFIT
APPRENDRE À TIRER MON PROFIT DE LA PHILOSOPHIE FUT UN GRAND MOMENT DE MA PHILOSOPHIE. JE LUI AI APPRIS À SE SUFFIRE À ELLE-MÊME : MAIGRE PROFIT, SANS DOUTE, MAIS PROFIT TOUT DE MÊME, ET QUI ME SUFFIT AMPLEMENT. Tamara "Fille d'homme bon gagnant, travailleur,...
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Prémonition poétique
Faire le poème de la conscience humaine, ne fût-ce qu'à propos d'un seul homme, ne fût-ce qu'à propos du plus infime des hommes, ce serait fondre toutes les épopées dans une épopée supérieure et définitive. La conscience, c'est le chaos des chimères,...
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INÉDIT
(William Turner, Pluie, Vapeur et Vitesse : La grande voie ferrée de l'Ouest, 1844). La rosée du matin, Coule doucement, sur ma main. Mon regard lointain, se pose au-delà du lendemain, Ce destin, je l'ai songé avec tant de chagrin. Subitement, je me suis...
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Réversibilité
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse, La honte, les remords, les sanglots, les ennuis,Et les vagues terreurs des ces affreuses nuitsQui compriment le coeur comme un papier qu'on froisse ? Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse ?...
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Complainte
Née sous une étoile peu favorable, Je ne compte plus ces heures déplorables,Où, résignée, j'écoute ma Plainte, Me confier ses pires craintes. Oh ! comme elles me paraissent des années, Ces interminables journées,Où, résignée, je tente de raisonner ma...
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Jouer du silence
( Le turban, Jean-Pierre Valat, site perso ) Je me suis couché par terre, j'ai fermé les yeux et J'ai fait des exercices pour mourir, mais le ciment Était froid et j'avais peur d'attraper une maladie. Dans mon cas, je connais des mecs qui se kickent Avec...
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Rêvé... Hasard
Sans, de l'Amour, les élans amoureux, Ni, de la Passion, les baisers langoureux, Mon jeune Coeur, esseulé, de la Vie, Perd régulièrement l'Envie. Il a, pour alléger sa souffrance,Une naïve espérance : Que se croisent, par un heureux, un fabuleux Hasard,...
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Les Inséparables
Telle une mendiante convoite une magnifique rivière de diamant, Beaucoup trop chère pour être, par elle, possédée, Et beaucoup trop pure pour se poser sur son coeur, de possédée, Il y un Bien que je convoite avidement. Ce Bien, que j'imagine Être, pour...
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Hum
Gwen John, young woman holding a black cat "L'ENNUI DANS CE MONDE, C'EST QUE LES IDIOTS SONT SÛRS D'EUX ET LES GENS SENSÉS, PLEINS DE DOUTES" Bertrand Russell Je m'en doutais... Mais j'étais pas sûre. Je suis sûre de rien, même de ce qui saute au yeux....
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A MOITIÉ.. CRUE
ROBERT DELAUNAY, LES FENÊTRES. Je suis à moitié ronde. A moitié grosse. À moitié pleine d’une patate bien ronde, bien pleine. Je l’ignorais. Je l’ignorais jusqu’à maintenant. J’ignorais jusqu’à maintenant que quelqu’un que j’ignore avait planté sa graine...
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Le labeur invisible
Extrait du tome II, les misérables , livre sixième, chapitre VIII intitulé, Foi, Loi : " Une foi; c'est là pour l'homme le nécessaire. Malheur à qui ne croit rien ! On n'est pas inoccupé parce qu'on est absorbé. Il y a le labeur visible et le labeur invisible....
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Cent Géants en colère
Je marche, sans pouvoir m'arrêter, arpentant, tournant en rond. Je marche, sondant les profondeurs de ma méchanceté, cherchant en vain à en découvrir les ressorts. Je ne laisse pas souvent cette fureur s'emparer de moi. Plus folle, plus urgente et plus...
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La fontaine de sang
Il me semble parfois que mon sang coule à flots, Ainsi qu'une fontaine aux rythmiques sanglots. Je l'entends bien qui coule avec un long murmure. Mais je me tâte en vain pour trouver la blessure. À travers la cité, comme dans un champ clos, Il s'en va,...
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JE FIS...
( Les Beaux jours, Balthus, 1944-46, image non réduite ici ) ...JE FIS UN FEU, L'AZUR M'AYANT ABANDONNÉ, UN FEU POUR ÊTRE SON AMI, UN FEU POUR M'INTRODUIRE DANS LA NUIT D'HIVER, UN FEU POUR VIVRE MIEUX. Je lui donnai ce que le jour m’avait donné : Les...
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Foi en la Connaissance
" Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en tout autre chose n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils en ont" Descartes, Discours de la Méthode...
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Le Poète
Elisabeth Louise Vigée Le Brun, Amphion and the Naiads playing the lyre. O Muse ! spectre insatiable, Ne m'en demande pas si long. L'homme n'écrit rien sur le sable A l'heure où passe l'aquilon. J'ai vu le temps où ma jeunesse Sur mes lèvres était sans...
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SPIRALE
Monseigneur Bienvenu était simplement un homme qui constatait du dehors les questions mystérieuses sans les scruter, sans les agiter,et sans en troubler son propre esprit, et qui avait dans l’âme le grave respect de l’ombre. Ce qui éclairait cette homme,...