JE FIS...

Publié le par Tamara



( Les Beaux jours, Balthus, 1944-46, image non réduite ici )

 

...JE FIS UN FEU, L'AZUR M'AYANT ABANDONNÉ,

UN FEU POUR ÊTRE SON AMI,

UN FEU POUR M'INTRODUIRE DANS LA NUIT D'HIVER,

UN FEU POUR VIVRE MIEUX.

 

Je lui donnai ce que le jour m’avait donné :

Les forêts, les buissons, les champs de blé, les vignes,

Les nids et leurs oiseaux, les maisons et leurs clés,

Les insectes, les fleurs, les fourrures, les fêtes.

 

Je vécus au seul bruit des flammes crépitantes,

Au seul parfum de leur chaleur;

J’étais comme un bateau coulant dans l’eau fermée,

Comme un mort je n’avais qu’un unique élément.

 

PAUL ÉLUARD, Le Livre ouvert, 1940

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Publié dans Poèmes pêle-mêle

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J
J'adore passer mes soirées d'hiver à écouter crépiter les flammes de mon foyer, dans ma chaise berçante, en pensant à toi, ma petite poupoune.<br />  <br /> Je t'envoie plein de bisous d'où je suis. <br /> Ta Maman qui pense à toi.
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T
Oh ! je sais ! j'ai pensé à toi justement en lisant ce poème : dommage que je ne puisse m'installer près de toi plus souvent : ça me réchauffe les mains de te tenir la main, près du feu crépitant. Je t'aime aussi et merci pour ce passage à l'improviste...passages peu fréquents mais très appréciés :)
C
J'aime beaucoup!! <br /> Merci et bonne journée Tamara.. <br /> Bises<br /> Cyril / Zé
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