Pardon ! ô mon coeur !
Mon coeur ! Quand cesseras-tu donc de te lamenter ?
Quel supplice ! pour une mère que ces pleurs sans fin ...
Enfant capricieux ! Ne cesseras-tu donc jamais de me tourmenter ?
Je sais pourtant, mon enfant chéri, que tu meurs de faim...
Qu'un coeur affamé ne peut cesser de se lamenter.
Quel malheur ! de ne pouvoir, mon protégé, tes désirs les plus chers contenter !
Quel bonheur se serait de t'entendre rire et de te voir sourire :
Mais pour rire et pour sourire, mon ange... il faut d'abord recouvrir la santé,
Se laisser soigner et surtout ! surtout ! ne plus se laisser mourrir...
Quel bonheur ! se serait de pouvoir, mon protégé, tes désirs les plus chers contenter !
Oh ! si je savais au moins, de ta mémoire profanée, supprimer les affres de l'Enfer :
Ainsi, ton imagination ne se remémorait plus l'Angoisse de ces pénibles séjours,
Et ne sentirait plus à ses chevilles, à ses poignets et à son cou, la Trace des fers,
Qui l'ont maintenue captive au fond de terribles cachots, jour après jour.
Oh ! si au moins je savais effacer, ton horrible Souvenir, des affres de l'Enfer !
Pardonne ! pardonne ! à ta jeune mère bien-aimée, son irrémédiable maladresse :
Je n'avais pas mesuré l'ampleur de ta détresse ô mon coeur !
Pardonne ! à ta mère ingrate, de ne pas t'avoir offert toute sa tendresse :
Je n'avais pas réalisé l'ampleur de ta tristesse ô mon coeur !
Pardon ! ô mon coeur, de ne pas avoir su te consoler, pardonne ma maladresse.
Quel supplice ! pour une mère que ces pleurs sans fin ...
Enfant capricieux ! Ne cesseras-tu donc jamais de me tourmenter ?
Je sais pourtant, mon enfant chéri, que tu meurs de faim...
Qu'un coeur affamé ne peut cesser de se lamenter.
Quel malheur ! de ne pouvoir, mon protégé, tes désirs les plus chers contenter !
Quel bonheur se serait de t'entendre rire et de te voir sourire :
Mais pour rire et pour sourire, mon ange... il faut d'abord recouvrir la santé,
Se laisser soigner et surtout ! surtout ! ne plus se laisser mourrir...
Quel bonheur ! se serait de pouvoir, mon protégé, tes désirs les plus chers contenter !
Oh ! si je savais au moins, de ta mémoire profanée, supprimer les affres de l'Enfer :
Ainsi, ton imagination ne se remémorait plus l'Angoisse de ces pénibles séjours,
Et ne sentirait plus à ses chevilles, à ses poignets et à son cou, la Trace des fers,
Qui l'ont maintenue captive au fond de terribles cachots, jour après jour.
Oh ! si au moins je savais effacer, ton horrible Souvenir, des affres de l'Enfer !
Pardonne ! pardonne ! à ta jeune mère bien-aimée, son irrémédiable maladresse :
Je n'avais pas mesuré l'ampleur de ta détresse ô mon coeur !
Pardonne ! à ta mère ingrate, de ne pas t'avoir offert toute sa tendresse :
Je n'avais pas réalisé l'ampleur de ta tristesse ô mon coeur !
Pardon ! ô mon coeur, de ne pas avoir su te consoler, pardonne ma maladresse.
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