À une fleur que j'honore

Ô ! il me dévore,
Ce Désir de voir éclore,
Cette fleur vénérée que j'adore;
Et qui, à l'abri, quelque part dans mon coeur, dort.
Oh ! Mais... quelle fleur peut éclore,
Sous un ciel que le soleil ignore;
Que les nuages détériorent,
Autant qu'une âme envahie de remords ?
Ah ! à quand le jour, où l'Astre d'or,
Que je croyais mort,
Dissipera ses inquitétants nuages, qui jusqu'alors,
Empêchaient ma fleur déclore ?
Pour qu'enfin, la brume, amassée dans les Tourmentes, s'évapore !
Pour qu'enfin, quelques rayons dorés, percent mon Gris décor !
Ce Désir de voir éclore,
Cette fleur vénérée que j'adore;
Et qui, à l'abri, quelque part dans mon coeur, dort.
Oh ! Mais... quelle fleur peut éclore,
Sous un ciel que le soleil ignore;
Que les nuages détériorent,
Autant qu'une âme envahie de remords ?
Ah ! à quand le jour, où l'Astre d'or,
Que je croyais mort,
Dissipera ses inquitétants nuages, qui jusqu'alors,
Empêchaient ma fleur déclore ?
Pour qu'enfin, la brume, amassée dans les Tourmentes, s'évapore !
Pour qu'enfin, quelques rayons dorés, percent mon Gris décor !
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