Prolétaires de tous les pays unissons-nous ! :)
Allez ! unissez vos forces pour lire ce court ou cours résumé, des plus distrayants...mdr. Mais non ! je ne suis pas un despote... malgré que derrière ce masque de fille candide se cache une louve assoiffée de pouvoir, qui rêve, dans son trou, de renverser les pantins au pouvoir et surtout leurs visions étriquées, s'ils sont en mesure d'en concevoir une bien sûr, et aliénantes d'une "société saine", et d'imposer une vision du monde et des strucutures sociales.. plus humaines.
ps : Je plaisante évidemment, pour rassurer Bush et tous ceux qui craignent encore l'envahisseur et la menace "Rouge" : rassurez-vous, monsieurs, dames, politiciens bien pensants et pesants, je ne suis pas communiste ni socialiste ni marxiste, ni attachée à aucun système de pensée, puisque je partage qu'une seule idéologie, la Mienne, dont je comprends à peine les grandes lignes, c'est donc pour vous dire ! Il n'y pas de logique entre les lignes, que du charabia. J'avoue que pour Marx et sa pensée, j'ai un petit faible, assez prononcé. N'est-ce pas lui qui a dit : "moi, en tous les cas, je ne suis pas marxiste"
Bonne lecture et Dites à Engels de saluer Marx de ma part !
Du thé avant de débuter le résumé ?
Selon Marx et Engels : « La première division du travail est celle entre l’homme et la femme pour la procréation » (idéologie allemande).
Donc, au fur et à mesure que les richesses s’accroissaient, d’une part elles donnaient dans la famille une situation plus importante à l’homme qu’à la femme, et, d’autres part, elles engendraient la tendance à utiliser cette situation affermie pour renverser au profit des enfants l’ordre de succession traditionnel. (p.67).
Chez les Romains, Famulus « esclave domestique » et la familia, c’est l’ensemble des esclaves qui appartiennent à un même homme. L’expression fût inventée par les Romains afin de désigner un nouvel organisme social dont le chef tenait sous l’autorité paternelle romaine la femme, les enfants et un certain nombre d’esclaves, et avait, sur eux tous, droit de vie ou de mort.
Marx ajoute : « La famille moderne contient en germe non seulement l’esclavage (servitus), mais aussi le servage, puisqu’elle se rapporte, de prime abord, à des services d’agriculture. Elle contient en miniature tous les antagonismes qui, par la suite, se développeront largement, dans la société et dans son État. » (p. 70)
… Cette forme de famille marque le passage du mariage apparié à la monogamie. Pour assurer la fidélité de la femme, donc la paternité des enfants, la femme est livrée au pouvoir discrétionnaire de l’homme : s’il la tue, il ne fait qu’exercer son droit.
Monogamie: Elle ne fut aucunement le fruit de l’amour sexuel, avec lequel elle n’avait absolument rien à voir, puisque les mariages restèrent, comme par le passé, des mariages de convenance. Ce fut la première forme de famille basée non sur des conditions naturelles, mais sur des conditions économiques[à savoir : la victoire de la propriété privée sur la propriété commune primitive et spontanée]. Souveraineté de l’homme dans la famille et procréation d’enfants qui ne pussent être que de lui et qui étaient destinés à hériter de sa fortune,-tels étaient, proclamés sans détour par les Grecs les buts exclusifs du mariage conjugal
Selon Marx et Engels : « La première division du travail est celle entre l’homme et la femme pour la procréation » (idéologie allemande). Et Engels ajoute : La première opposition de classe qui se manifeste dans l’histoire coïncide avec le développement de l’antagonisme entre l’homme et la femme dans le mariage conjugal, et la première oppression de classe, avec l’oppression du sexe féminin par le sexe masculin.
L’instant était venu pour la transformation du commandement militaire en royauté : cette transformation s’accomplit. (p. 181).
- Engels donne comme ex l’empire des Francs : La première chose que fit le roi franc, passé de simple chef militaire suprême au rang de véritable prince, ce fut de transformer cette propriété du peuple en domaine royal, de la voler au peuple et de la donner en cadeau ou en fief au gens de sa fief.
- Cette suite, composée à l’origine de son escorte militaire personnelle et des autres chefs subalternes de l’armée, s’accrut bientôt de Romains, c’est-à-dire de Gaulois romanisés que leur talent de scribe, leur culture, leur connaissance de la langue vulgaire romane et de la langue latine écrite ainsi que du droit du pays lui rendirent bientôt indispensables; mais à ceux-ci vinrent encore s’ajouter des esclaves, des serfs, et des affranchis qui formaient sa cour et parmi lesquels le roi choisissait ses favoris…
- Des portions de la terre appartenant au peuple furent tout d’abord données à tous ces gens, la plupart du temps en cadeau, plus tard concédées sous forme de bénéfices, presque toujours, à l’origine, pour la durée de la vie du roi; ainsi fut créée, aux dépens du peuple, la base d’une noblesse nouvelle
- Les paysans francs de condition libre étaient placés dans une situation analogue à celle de leurs prédécesseurs, les colons romains…
- Comme jadis les paysans gaulois, ils durent transférer la propriété de leurs terres à leur suzerain qui la leur concédait comme tenure, sous des formes variées et variables, mais toujours contre prestation de services et redevances; une fois assujettis à cette forme de dépendance, ils perdirent aussi, peu à peu, leur liberté personnelle : au bout de quelques générations, ils étaient déjà serfs, pour la plupart.
La pratique selon laquelle le suzerain se faisait transférer comme propriété la terre du paysan et ne lui en rendait que la jouissance viagère, cette coutume que Salvien déclarait impie, était maintenant pratiquée généralement par l’Église contre les paysans.
IX Barbarie et Civilisation
Organisation gentilice : À l’intérieur, il n’y a encore nulle différence entre les droits et les devoirs…
- Ce qui se fait et s’utilise en commun est propriété commune : la maison, le jardin, la pirogue.. C’est donc ici, et ici seulement, qu’est encore valable la notion de « propriété, fruit du travail personnel », que les juristes et les économistes prêtent faussement à la société civilisée, dernier prétexte juridique mensonger sur lequel s’appuie encore la propriété capitaliste actuelle.
- À l’origine, l’échange se faisait de tribu à tribu, par l’entremise des chefs gentilices réciproques; mais quand les troupeaux commencèrent à passer à la propriété privée, l’échange individuel l’emporta de plus en plus et finit par devenir la forme unique.
- Le bétail devint la marchandise en laquelle toutes les autres furent évaluées et qui partout fut volontiers acceptée en échange de celles-ci; - bref, le bétail reçut la fonction de monnaie et il en tint lieu dès ce stade : tant le besoin d’une monnaie-marchandise fut indispensable et pressant, dès le début de l’échange des marchandises.
De la 1ere Grande Division du Travail naquit deux classes : Maîtres et Esclaves
En accroissant la productivité du travail, donc la richesse, et en élargissant le champ de la production, la première grande division sociale du travail, dans les conditions historiques données, entraîna nécessairement l’esclavage.
- De la première grande division sociale du travail naquit la première grande division de la société en deux classes : maîtres et esclaves, exploités et exploiteurs.
- Quand et comment les troupeaux passèrent-ils de la propriété commune de la tribu ou de la gens à la propriété des chefs de famille individuels? Nous n’en savons rien jusqu’à présent. Mais pour l’essentiel, cela doit s’être produit à ce stade. Avec les troupeaux et les autres richesses nouvelles, la famille subit alors une révolution.
À propos de la femme et sa part dans la propriété : Gagner la subsistance avait toujours l’affaire de l’homme ; c’est lui qui produisait les moyens de gain ; c’avait été l’ouvrage de l’homme que les apprivoiser d’abord, de les garder ensuite. Aussi le bétail lui appartenait-il, tout comme les marchandises et les esclaves troqués contre du bétail. Tout le bénéfice que procurait maintenant la production revenait à l’homme; la femme en profitait, elle aussi, mais elle n’avait point de part à la propriété.
- Les travaux ménagers de la femme ne comptaient plus, maintenant, à côté du travail productif de l’homme; celui-ci était tout; ceux-là n’étaient qu’un appoint négligeable.
- Inégalité économique fondamentale entre femmes et hommes : Ici déjà, il apparaît que l’émancipation de la femme, son égalité de condition avec l’homme est et demeure impossible tant que la femme restera exclue du travail social productif et qu’elle devra se borner au travail privé domestique.
- Ainsi… avec la suprématie effective de l’homme à la maison, le dernier obstacle à son pouvoir absolu s’écroulait…
L’esclavage qui, au stade antérieur, était encore à l’origine et restait sporadique, devient maintenant un composant essentiel du système social; les esclaves cessent d’être de simples auxiliaires ; c’est par douzaines qu’on les pousse au travail, dans les champs et à l’atelier.
- De la division de l’agriculture et de l’artisanat… naît la production directe pour l’échange; c’est la production marchande.
- Dès lors, la différence entre riches et pauvres s’établit à côté de la différence entre hommes libres et esclaves : nouvelle scission de la société en classes qui accompagne la nouvelle scission du travail.
- Le passage à la complète propriété privée s’accomplit peu à peu, parallèlement au passage apparié à la monogamie. La famille conjugale commence à devenir l’unité économique dans la société.
Troisième grande division du travail : Émergence des marchands
- La civilisation engendre une classe qui ne s’occupe plus de la production, mais seulement de l’échange des produits – les marchands.
- Ici, pour la première fois, entre en scène une classe qui, sans participer de quelque manière à la production, en conquiert la direction dans son ensemble [et s’assujettit] économiquement les producteurs; une classe qui s’érige en intermédiaire indispensable entre deux producteurs et les exploite tous les deux.
- Sous prétexte d’enlever aux producteurs la peine et le risque de l’échange, sous prétexte d’étendre la vente de leurs produits a des marchés plus lointains et de devenir la classe la plus utile de la population, il se forme une classe de profiteurs, de véritables parasites sociaux, qui écrème aussi bien la production indigène que la production étrangère, comme salaire pour des services réels très minimes, qui acquiert rapidement d’énormes richesses et l’influence sociale correspondante
- Avec elle se forme aussi la monnaie métallique, la monnaie frappée, et, avec elle, un nouveau moyen de domination du non producteur sur le producteur et sa production.
- Et à côté de cette division des hommes libres en classes selon leur fortune, il se produisit, surtout en Grèce, une énorme augmentation du nombre des esclaves, dont le travail forcé formait la base sur laquelle s’élevait la superstructure de toute la société.
Remplacement organisation gentilice par l’ÉTAT
· Une telle société ne pouvait subsister que dans la lutte continuelle et ouverte de ces classes entre elles, ou sous la domination d’une tierce puissance qui, placée apparemment au-dessus des classes antagonistes, étouffait leur conflit ouvert et laissait tout au plus la lutte de classe se livrer sur le terrain économique, sous une forme dite légale.
· L’organisation gentilice avait cessé d’exister. Elle avait été brisée par la division du travail [et par son résultat, la scission de la société en classes]. Elle fut remplacée par l’État.
· L’État n’est donc pas un pouvoir imposé du dehors à la société; il n’est pas davantage « la réalité de l’idée morale », « l’image et la réalité de la raison », comme le prétend Hegel. Il est bien plutôt un produit de la société à un stade déterminé de son développement; il est l’aveu que cette société s’empêtre dans une insoluble contradiction avec elle-même, s’étant scindée en oppositions inconciliables qu’elle est impuissante à conjurer.
· Mais pour que les antagonismes, les classes aux intérêts économiques opposés, ne se consument pas, elles et la société, en une lutte stérile, le besoin s’impose d’un pouvoir qui, placé en apparence au-dessus de la société, doit estomper le conflit, le maintenir dans les limites de l’ordre; et ce pouvoir, né de la société, mais qui se place au-dessus d’elle et lui devient de plus en plus étranger, c’est l’État.
Caractéristiques de l’État nouvellement formé :
- Répartition de ses ressortissants d’après le territoire.
- Institution d’une force publique qui ne coïncide plus directement avec la population s’organisant elle-même en force armée : elle ne se compose pas seulement d’hommes armés, mais aussi d’annexes matérielles, de prisons et d’établissements pénitentiaires de toutes sortes, qu’ignorait la société gentilice.
- Pour maintenir cette force publique, il faut les contributions des citoyens de l’État, - les impôts.
Rôle essentiel de l’État : Comme l’État est né du besoin de réfréner des oppositions de classes, mais comme il est né, en même temps, au milieu du conflit de ces classes, il est, dans la règle, l’État de la classe la plus puissante, de celle qui domine au point de vue économique et qui, grâce à lui, devient aussi classe politiquement dominante et acquiert ainsi de nouveaux moyens pour mater et exploiter la classe opprimée.
- C’est ainsi que l’État antique était avant tout l’État des propriétaires d’esclaves pour mater les esclaves, comme l’État féodal fut l’organe de la noblesse pour mater les paysans serfs et corvéables, et comme l’État représentatif moderne est l’instrument de l’exploitation du travail salarié par le capital.
- Dans la plupart des États que connaît l’histoire, les droits accordés aux citoyens sont en outre gradués selon leur fortune et, de ce fait, il est expressément déclaré que l’État est une organisation de la classe possédante, pour la protéger de la classe non possédante.
Désormais, les marchandises ne passent plus seulement de main en main, elles passent aussi de marché en marché; les producteurs ont perdu la maîtrise sur l’ensemble de la production dans leur cercle vital et les marchands ne l’ont pas reçue. Produits et production sont livrés au hasard.
- Et, de nos jours encore, le produit domine les producteurs; de nos jours encore, la production totale de la société est réglée non d’après un plan élaboré en commun, mais par des lois aveugles qui s’imposent avec la violence d’un cataclysme naturel, en dernier ressort dans les orages des crises commerciales périodiques.
Il ne fallut plus bien longtemps pour découvrir cette grande « vérité » : que l’homme aussi peut être une marchandise, que la force humaine est matière échangeable et exploitable, si l’on transforme l’homme en esclave.
- À peine les hommes avaient-ils commencé à pratiquer l’échange que déjà, eux-mêmes, furent échangés. L’actif devint passif, que les hommes le voulussent ou non.
La base cupidité fut l’âme de la civilisation, de son premier jour à nos jours, la richesse, encore la richesse et toujours la richesse, non pas la richesse de la société mais celle de ce piètre individu isolé, son unique but déterminant.
- Si elle a connu, d’aventure, le développement croissant de la science et, en des périodes répétées, la plus splendide floraison de l’art, c’est uniquement parce que, sans eux, la pleine conquête des richesses de notre temps n’eût pas été possible.
- Et si, comme nous l’avons vu, la différence pouvait encore à peine être établie chez les Barbares entre les droits et les devoir, la civilisation montre clairement, même au plus inepte, la différence et le contraste qui existe entre les deux, en accordant à l’une des classes à peu près tous les droits, et à l’autre, par contre, à peu près tous les devoirs.
Comme conclusion, une citation de Morgan : «Depuis l’avènement de la civilisation, l’accroissement de la richesse est devenu si énorme, ses formes si diverses, son application si vaste et son administration si habile dans l’intérêt des propriétaires que cette richesse, en face du peuple, est devenue une force impossible à maîtriser. L’esprit humain s’arrête, perplexe et interdit, devant sa propre création. Mais cependant, le temps viendra où la raison humaine sera assez forte pour dominer la richesse, où elle fixera aussi bien les rapports de l’État et de la propriété qu’il protège, que les limites des droits des propriétaires. Les intérêts de la société passent absolument avant les intérêts particuliers, et les uns et les autres doivent être mis dans un rapport juste et harmonieux.
Hummmm ! permet moi d'en douter cher ami ! Beau message d'espoir tout de même.