L'ITINÉRAIRE...

Publié le par Tamara


Financement en itinérance
LES GROUPES S'INQUIÈTENT DU MUTISME DES CONSERVATEURS

Audrey Coté

"Conservateurs réveillez-vous, la pauvreté existe chez nous!" Le 11 septembre dernier, c'est en scandant ce slogan qu'une centaine de manifestants ont répondu à l'appel du Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM). Réunis devant le complexe Guy-Favreau, sous les fenêtres des fonctionnaires du Secrétariat national pour les sans-abri, manifestants et élus des autres partis ont réclamés l'engagement du gouvernement Harper face au rebouvellement du programme Initiative de Partenariat de Lutte à l'itinérance (IPLI).

Le compte à rebours est commencé : moins de 200 jours avant que le programme IPLI me vienne à échéance. C'est pourquoi les manifestants ont demandé au gouvernement Harper de sortir de son mutisme, car les besoins des organismes s'accroissent au même rythme que l'itinérance. Le RAPSIM et le Réseau Solidarité Itinérance demandent que le programme IPLI soit prolongé pour cinq ans avec un budget de 50 millions par année au Québec, dont 21 millions par an pour Montréal.

Instauré en 2001, le Programme IPLI (précédé par IPAC) a fait la preuve de sa nécessité. Il a contribué à la réalisation de plus de 500 logements sociaux, a permis à plusieurs organismes d'acquérir ou de rénover leur immeuble et a soutenu certains programmes d'intervention en itinérance. S'ils sont élus le 14 octobre prochain, les députés Réal Ménard du Bloc Québécois, Anne Lagacé-Dowson du NPD et le libéral Marc Garneau se sont engagés à favoriser la reconduction du programme IPLI.

Ne manque plus que l'engagement du gouvernement Harper qui tarde à se manifester
: " Si nous n'obtenons pas d'engagement clair de la part des conservateurs, il est incontestable que nous devrons aller plus loin dans nos moyens d'action avec tous nos partenaires à travers la province", a déclaré Pierre Gaudreau, coordonnateur du RAPSIM.


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Commission parlementaire sur l'itinérance Le RAPSIM exige une Politique en itinérance

Pierre Gaudreau, Coordonnateur du RAPSIM

La fin du mois de septembre a marqué le début, à Montréal, de la première Commission parlementaire sur l'itinérance de l'histoire du Québec. Dans le cadre de cette importante consultation que tient le gouvernement québécois cet automne, le RAPSIM a déposé et défendu son mémoire - Une Politique en itinérance : Une nécessité pour Montréal! Pour lire en entier : c'est par ici



N.B.
: Nos soit-disants représentants politiques croient-ils que les itinérants ne chient et ne pissent pas comme tout le monde ? Auraient-il perdu leurs fonctions biologiques de base, sans que j'aie été mise au courant ? Commencez donc, bande de cochons graisseux (je parle des députés) par leur fournir des toilettes publiques : ils auront au moins l'impression de pouvoir se cacher comme tout le monde... quand vient le temps de se baisser les culottes et de sortir hors du corps les matières fécales. Même les chiens ont leur petit coin, bien à eux. Je suis dégoûtée. Il y a des coins, à Montréal, qui puent tellement que ça soulève le coeur, juste de passer devant.


Je suis vulgaire (dans mes propos) mais rien ne peut dépasser - vous en conviendrez, certainement -  en vulgarité, ces salauds de "première" classe sociale - excusez cette manifestation de mon esprit mais elle sied bien à mon discours - qui laissent les sans-abri faire leurs besoins dans les rues de Montréal, sans considération pour ceux qui y vivent et ceux qui y circulent...

Sincèrement vôtre, députés de tous les partis,

Tamara, sans-rime-ni-loi
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Publié dans Viva La Revolucion !

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