Le Pèlerin, par Treize...

( Le pèlerin )
Voilà un poème que j'aime bien, écrit par un pèlerin bien spécial, dont la créativité fertile, se reflète ( comme la neige dans mes yeux ) dans ses vers et dans l'ensemble de ses écrits et de sa personnalité. Un compagnon d'aventure auquel je tiens et avec qui j'adore partir à l'aventure, à chaque fois qu'il lance d'une voix passionnée :
Son coeur est bien las
Dans l'hiver, son ame a sombrée
Et au loin, il entend sonner le glas
Le temps ne veut pas s'arreter
Alors, il reprend son chemin
Se fichant de ce qu'il trouvera
Demain est tellement incertain...
Jusqu'au bout, il marchera.
Le long de la route, il a trouvé, à la fin du jour
Quelques heures ou se reposer
Mais il ne peut y rester pour toujours
Alors, il repart sans jamais se retourner
Un jour, il attendra une clairiere Dans une foret de chenes et de genets Et alors tout sera plus clair Il pourra s'y reposer, pendant l'éternité
Mais aujourd'hui, il avance Contre vents déchainés Dont la puissance Depuis longtemps, auraient du l'arreter ............................. Ce n'est qu'un début, Treize. Un prétexte pour te faire patienter, car je réserve à mon compagnon d'aventure, une petite suprise ! J'aime bien cultiver la patience de ceux que j'apprécie particulièrement. Je prends tout mon temps, car ce que je fais, je le fais avec amour... En attendant je dépose deux bisous sur chacune des tes joues, pas rasées, mais j'espère bien, pas aussi barbues que notre ami pèlerin, du haut. J'aime bien quand ça pique mais pas trop quand même ! La virilité a ses limites. Et un autre, sur ton front, pour saluer ta grande intelligence. Rencontre, lors d'un prochain exil. ;)