A temps perdu


Pour commencer l’année en beauté, du Dostoïevski
(Bonne année, mon homme !) :
vaut peut-être mieux
qu’une vérité banale.
La vérité se retrouve toujours,
tandis que la vie
peut être enterrée à jamais. »
Je l'adore, cet homme, ya pas à dire.
Il me fait perdre tous mes moyens :
j'en oublie d'aimer;
J'oublie que le temps passe;
qu'il faut se souvenir... se souvenir.
Bah ! oublier, ne rien faire qu'oublier.
N'est-ce pas là mon violon dingue ?
ME PERDRE À TEMPS PERDU.
PERDRE LE TEMPS PERDU À SE PERDRE.
PERDRE LE TEMPS PERDU À PERDRE.
À PRÉSENT FAITES VOTRE CHOIX !
BipBipBip
Le mien est fait depuis ma naissance
(celle, on s'entend, de ma petite pensée d’oiseau, mal léché)
suite à une suite d’erreurs originales parfois banales
et à la reconnaissance de vérités banales parfois originales.
Voici donc mon choix, des plus originaux et pas du tout banal
(mais le dernier mot vous revient, à vous de vous faire
une idée de la chose, si vous avez du temps perdu à perdre) :
Hâtons-nous de faire des erreurs originales,
pour ne pas trépasser sans avoir vécu…
car trop préoccupés par des vérités banales.
Le développement historique se chargera bien des « vérités »
qui se retrouvent toujours : elle a le temps comme allié,
tandis que notre temps, à nous, est compté.
LE TEMPS COURT…
et moi je me rallonge.
Pour finir en beauté, l'article,
qui de mieux que Dostoïevski :
l'homme est un mystère
Il faut le percer et si
cela demande toute la vie
QU'ON NE DISE PAS
QU'ON A PERDU SON TEMPS
POUR MOI JE TRAVAILLE
CE MYSTÈRE CAR
JE VEUX ÊTRE UN HOMME!"
Ça oui, mon gros bébé,
tu es un homme,
un vrai,
ya pas de mystère,
ya pas de secret
avec tout ce qui vient avec :
DE CHARMES et DE LAIDEURS.
IL FAUT PRENDRE L'HOMME...
...TEL QU'IL N'EST PAS !
Holà ! pour ne pas dire... Olé !