À PLAT VENTRE

Publié le par Tamara



" Femme chat " source


CHATTE


À PLAT VENTRE

SUR UN VENTRE

CÂLIN


CHATTE CÂLINE

QUE CÂLINENT DES

DOIGTS LUTINS.

 
 

FÉLINE

PRISE AU  JEU,

DE L'INDOLENCE,

 

FÉLINE

PRISE AU PIÈGE,

DE SA DÉPENDANCE


UN PEU TROP PAR ICI

 PAS ASSEZ PAR LÀ

ET LA VOILÀ :


QUI SE LÈVE

SUR DEUX PATTES


QUI SAUTE

DU HAUT

DE SA DÉCADENCE


LA VOILÀ :


QUI GRIFFE

DE SES GRIFFES AFFILÉES

LA CHAIR DE CE VENTRE

GONFLÉ À BLOC :


TRACES POURPRES DE SON INDÉPENDANCE,

QU'ELLE LÈCHE DE SA LANGUE RUGUEUSE,


POUR EN EFFACER LA TRACE.


LA VOILÀ :


QUI RETOMBE

SUR SES QUATRE PATTES

COMME TOMBE

SUR SES PATTES

LE FÉLIN.



LA REVOILÀ FÉLINE !


BIEN À SON AISE...

...À QUATRE PATTES


SANS VENTRE À NOURRIR.

TAMARA
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Publié dans Mot-à-Mot

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T
Oh je sais bien, je commence à bien connaitre les félins dans leur ensemble...indépendant et dépendant, doux et dur...comme les femmes en sommes...lol
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T
Voilà pour toi Treize :En ce temps-là, je vivais dans la lune Les bonheurs d'ici-bas m'étaient tous défendus Je semais des violettes et chantais pour des prunes Et tendais la patte aux chats perdus R: Ah ah ah ah putain de toi Ah ah ah ah ah ah pauvre de moi Un soir de pluie v'là qu'on gratte à ma porte Je m'empresse d'ouvrir, sans doute un nouveau chat Nom de dieu l'beau félin que l'orage m'apporte C'était toi, c'était toi, c'était toi Les yeux fendus et couleur pistache T'as posé sur mon cœur ta patte de velours Fort heureus'ment pour moi t'avais pas de moustache Et ta vertu ne pesait pas trop lourd Au quatre coins de ma vie de bohème T'as prom'né, t'as prom'né le feu de tes vingt ans Et pour moi, pour mes chats, pour mes fleurs, mes poèmes C'était toi la pluie et le beau temps Mais le temps passe et fauche à l'aveuglette Notre amour mûrissait à peine que déjà Tu brûlais mes chansons, crachais sur mes viollettes Et faisais des misères à mes chats Le comble enfin, misérable salope Comme il n'restait plus rien dans le garde-manger T'as couru sans vergogne, et pour une escalope Te jeter dans le lit du boucher C'était fini, t'avais passé les bornes Et, r'nonçant aux amours frivoles d'ici-bas J'suis r'monté dans la lune en emportant mes cornes Mes chansons, et mes fleurs, et mes chats
M
Je découvre ton poème à l'instant et je suis enchanté par la force d'évocation de celui-ci et par sa sensualité ...<br /> Merci,
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T
Enchantée aussi... lol
T
Je regrette ma longue absence chez toi, vraiment !Moi qui adore les chats, comment ne pas succomber à la lecture de ce poeme. L'image qui dégage ton poeme est pleine de sensualité je trouve.Je poursuis mon chemin en terre d'exil, je suis de nouveau un pèlerin !Gros bibi
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T
Les chattes sont sensuelles... quand ça leur chante... sinon elles deviennent féline et alors là... bats les pattes ! ;) Bye Sire Treize !