À Lémuria : un Vent de poésie...
Gif (t) de Lémuria à qui je dédie cet article car sur son blog,
La plume au Vent, souffle un Vent frais qui me rappelle, à moi,
Fille de la ville, de l'asphalte, du gaz carbonique, des
Buildings que malgré tout ce Bruit le Silence existe encore.
Ces photos de nature accompagnées de courts textes poétiques
Ravivent la poétesse en moi qui rêve de grands espaces,
De nature vierge, de contemplation du paysage
Toujours changeant et pourtant si fixe
Que nous offre Mère Nature :
Déesse de mon âme, de mes yeux et de mon coeur.
Miroir en qui je me contemple et dont l'image me ravit.
L'âme de la Nature (écrit par Mme de Staël, de l'Allemagne,
1813, extrait tiré du livre d'Or du romantisme de Karl Petit) :
L'âme de la nature se fait connaître à nous
De toutes parts et sous mille formes diverses.
La campagne fertile, comme les déserts abandonnés, la mer,
Comme les étoiles, sont soumises aux mêmes lois ;
Et l'homme renferme en lui-même des sensations,
Des jouissances occultes qui correspondent
avec le jour, avec la nuit, avec l'orage :
C'est cette alliance secrète de notre être
Avec les merveilles de l'univers
Qui donne à la poésie sa véritable grandeur.
Le poète sait établir l'unité
Du monde physique avec le monde moral :
Son imagination forme un lien entre l'un et l'autre.