Une maladie... incurable ?

Publié le par B'elana

Vous, illustres penseurs d’autrefois,
Savez plus que quiconque raviver ma foi
En la nature humaine
Malgré cette société qui me malmène.
 
Hélas oui ! cette société qui me conditionne
S’évertue à ériger, sur mon âme, son trône
Même si sa Science m’inspire peu confiance
Et sa Conscience, que méfiance.  
 
Je me tourne vers vous pour partager ma révolte
Contre cette imperturbable Indifférence
Des sociétés devant ses symptômes que sont l’Ignorance et la Souffrance.
 
De nombreux sujets d’indignation survoltent
Mon âme, qui sent brûler en elle une cuisante antipathie
À l'égard d'une société qui refuse de soigner son manque d’empathie.  
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M
Ne laisse jamais les autres détruire ton amour pour tes auteurs fétiches, qu'ils aient fait n'importe quoi dans le passé, ils sont rien de moins que des hommes, donc imparfaits. Ta passion pour leur écriture te rend unique et merveilleuse, tu la communiques si bien aux autres, grâce à toi on goûte un peu au bonheur que tu ressens lorsque tu les lis. Bisous.
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T
Évidemment qu'ils sont imparfaits et ce qu'ils ont fait hors de leurs oeuvres, je m'en balance, ça ne me regarde pas. C'est leur façon de s'exprimer à travers leurs écrits, et d'exprimer les choses de la vie qui m'intéresse et me fascine, pas leur vie.  <br /> Je suis amoureuse des mots qu'ils ont formés grâce à leur génie; des oeuvres auxquelles ils ont données naissance; <br /> J'admire la patience et la persévérance de ce père, de cette mère, qui a usé de mille précautions, pour offrir au monde, des années plus tard, une pensée originale et bien portante.<br /> <br /> Intriguante cette relation parent-enfant entre l'auteur et son oeuvre... mais, par dessus-tout, c'est le nouveau né devenu quelqu'un, grâce aux efforts considérables de son parent, qui me soulève de terre et m'enlève. Une progéniture qui leur survit et dont je prend un réel plaisir à rencontrer et avec qui j'entretiens de nombreuses discussions... avec qui j'échange et confronte mes idées. <br /> À chaque lecture, mon esprit s'ouvre, devient le tunnel pour chacune d'elles de devenir mortelle... car elles deviennent miennes, deviennent une part de moi, donc mortelles. :)
T
Que ton coeur continu a battre encore et encore, de plus en plus fort pour faire voler en éclat la glace qui l'entoure...
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T
Je ne cherche pas...je le laisse fondre ce glaçon à son rythme.Toutefois, je ne suis pas persuadé que le coeur du coeur soit si froid que tu le laisses entendre.
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T
T'a bien raison Treize, tu sais bien que mon coeur est loin d'être un glaçon... c'est une métaphore pour exprimer ce qui l'a glacé, ce qui, avec le temps, a formé autour une couche de glace. Bien entendu que j'exagère, les métaphores n'est-ce pas fait pour frapper le lecteur ? pour le secouer un peu ? Moi j'aime bien me secouer, en tous les cas. <br /> Ne t'en fais, c'est loin d'être incurable, mon coeur est bien vivant, même que je le fais battre plus vite que la normal bien souvent... c'est peut-être bien cela qui est incurable !? pour le manque d'empathie de l'humanité, cela je doute jusqu'à preuve du contraire qu'elle puisse se soigner. <br /> Vraiment tes coms m'inspirent... quel poète !!! tu sais faire fondre ce glaçon... ;)   
T
je commence à comprendre pourquoi tu as choisis l'éxil...la générosité de ton coeur est en décalage avec cette foutu société mais peut etre y a t'il d'autres raisons à cet exil.
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T
Un point pour toi Treize.<br /> Pour le reste, ça ne sert à rien de chercher, tu perdrais ton temps et peut-être même tes doigts. Mon coeur est un immense glaçon, bonne chance à quiconque voudra le pénétrer... mes vers en sont d'infimes fragments que je détache au fur et à mesure de ma fonte. À trop le tâter, tes doigts risqueraient l'hypothermie, cher ami. Il faut savoir s'y prendre avec et je suis la seule en mesure de le tâter sans trop me geler, et même là, ce n'est pas sans prendre de risques... ;)