Ça va le coco ? les jambes ?

Publié le par Tamara


FUIS À PIED
TA FOLIE
"EN CAVALANT
COMME
UNE DAMNÉE"
À TRAVERS
LA VILLE

ELLE TE
RATTRAPPE
EN TROIS TEMPS
TROIS MOUVEMENTS
EN BICYCLE
À
TROIS VITESSES.

LES BICYCLETTES
PÉDALENT
TOUTES
SEULES
MAINTENANT :

DE MIEUX
EN MIEUX
MON FOIE.

ACCOUCHE
SACRE BLEU !
ARRIVE
MA FOLIE
QUE JE
PÉDALE :

L'EXERCICE
EST BON.

ÇA REPLACE
LES JAMBES
DANS
LE BON
SENS,
SI CE N'EST
LA TÊTE.

ÇA NOUS REPLACE
LA CIRCULATION
SANGUINE
DANS LE COCO,
À NOUS,
TÊTES
À L'ENVERS :

AH ! BON SANG
DE BON SENS :

ON S'EN PASSERAIT
BIEN MAIS QUI
PEUT S'EN PASSER ?

psst, par ici les yeux,
 j'ai un secret à publier :

Comme la femmelle opossum,
j'ai "treize mamelles et une queue
préhensile par laquelle je me pends
pour m'accoupler
le coco en bas,
et ce ne sont pas là,
mes moindres
originalités"

Voilà que je tourne
au vert,
la gêne
de me dévoiler
si vertement
(je vais me faire
tancer vertement
par papa
opossum)

Notons, cependant, que
ce marsupial est
strictement
solitaire, et a,
une puissante
résistance au venin
des serpents.

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T
ENCORE S'ILS AVAIENT LA DURETÉ DE RÉPÉTER CE COMPORTEMENT PLUS DE VINGT-CONQ FOIS... ASSEZ DE PARLER DES MODES DE REPRODUCTION : ÇA DEVIENT CHAGRIN A FORCE DE RÉPÉTITION.JE PARS, DE CE PAS, TRAÎNER AVEC MA FOLIE LÀ OÙ ELLE ME MÈNERA, GUIDÉE PAR TOUS LES SAINTS.
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T
Par ailleurs, ce solitaire agressif qui ne supporte pas <br /> ses congénères va adopter une attitude différente au moment de <br /> la reproduction. Dans la circonstance, le mâle, qui a <br /> identifié, par son odorat, une femelle en chaleur, commence <br /> par pousser des cris semblables à des cliquetis. Si la femelle <br /> est réceptive, alors débute un ballet qui appartient en propre <br /> aux espèces arboricoles, puisqu'ils se reproduisent la tête en <br /> bas. Le mâle agrippe la femelle au bassin par ses membres <br /> antérieurs, la mord à la nuque. Puis les animaux tombent dans <br /> le vide, suspendus par la queue préhensile de la femelle. Le <br /> mâle ensuite pénètre la femelle de son pénis au gland bifide, <br /> pour un accouplement de deux minutes. Chez l'opossum de <br /> Virginie, cette copulation se fait au sol sur le côté. Ce <br /> comportement se répète plus de vingt-cinq fois, l'éjaculation <br /> ne se produisant qu'à la dernière copulation. Chaque <br /> éjaculation comporte seulement 3 millions de spermatozoïdes, <br /> dont 5 % arrivent au site de fertilisation, ce qui est peu en <br /> comparaison, par exemple, du mâle du lapin qui, lui, en <br /> produit 150 millions. Mais dans cette situation, 0,01 % <br /> seulement arrivent au terme. L'opossum montre, ici, une <br /> étonnante efficacité. Les marsupiaux américains, cas unique <br /> chez les vertébrés, ont des spermatozoïdes qui fusionnent en <br /> formant des paires. Ils se séparent ensuite dans l'oviducte. <br /> Cette manière est restée longtemps énigmatique. Récemment <br /> Harry Moore de l'université de Sheffield et David Taggart à <br /> l'université de Monash, en Australie, ont montré que les <br /> spermatozoïdes par paires étaient plus efficaces lors de leur <br /> progression dans le mucus vaginal(1).ACCOUPLEMENT DE DEUX MINUTES : PAS SI DIFFÉRENT DES MOEURS ET COUTUMESDES HOMMES.
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T
Au Québec, quand, il y a urgence, on sinale le 911 pas le 17 : renseignement utile quoique...
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