Vit...ce

Publié le par Tamara

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C’EST UN VIT... CE
DE NAISSANCE
QUE D’AVOIR UN
AUSSI PETIT VIT
, ZEUS.


Tu peux bien chercher à garder ton équilibre. T’as mesuré la longueur de ton engin ? Pas spécialement des plus invitants pour les concaves. C’est donc pour cela que tu renverses les femmes de force en te dissimulant sous des formes diverses.


Et voilà, un autre mystère de la vie résolu, cacheté et envoyé se faire balader. Il ne faut pas chercher trop loin si l’on veut comprendre et éclaircir les mystères de la nature :

"C'est simple, dit Madend,
et le Rasoir d’Occam insiste pour que,

dans l’alternative,
on choisisse la solution la plus simple.
"

Morale de cet exposé grossier mais non moins plein de vérités crues :  vaut mieux être extrêmement laid et en avoir un gigantesque qu’être beau comme Zeus et en avoir un extrêmement petit, laissons Sade nous expliquer cela plus en détail :

 « En se branlant lui même ? dit le duc. –
Oui, monseigneur, reprit Duclos, et en branlant,
je vous assure, un vit qui par sa petitesse incroyable
ne vaut pas la peine d’un détail. »

« Ordre et beauté… » : Si la raison s’exprime dans la mesure, les passions, quant à elles, se sentent à l’aise et prennent leurs aises dans la démesure, le désordre et la laideur.


DE LA DÉMESURE SINON

PETIT VIT, PETITE VIE

ÇA T’ARRANGE OU ÇA TE DÉMANCHE
LE MANCHE DE BALAI !?


Bon ! maintenant que je me suis amusée sans vergogne du vit et de la vie du grand Zeus, entrons dans le vif du sujet à la manière de Sade et Gomorrhe.

Mesurons l'étendu de ma démesure et du désordre de mon esprit
par cet exercice de style d'un style nouveau sans aucune connotation. 

- Mère-Grand ! est-ce bien de ton ventre
que tu m’as chiée, ce matin ?

- Yes, sun. 

- Tu as le cul bénit, ma foi !

TELLE MÈRE ! TELLE FILLE !


Je me suis réveillée ce matin avec une progéniture dans les bras.


Tout ce qui a de plus beau, de plus doux, de plus naturel :
 


Quelle belle tête ! Merci mon Dieu. Merci.


Deux beaux anus en forme de coeur

à la place des yeux,

qui se soulageaient,


intransigeants dans leur besoin;


Et que j’embrassais avec tendresse


pour désobstruer le champ de vision;

Enlever les crottes de yeux


qui faisaient ombrage

à leur divine beauté.

 

La faute de cette lubricité de langage revient à Sade avec qui j’ai partagé ma couche jusqu’à 4 heure sonnant. 

C'EST PAS MA FAUTE, C'EST CELLE DE SADE !

Il a lubrifié  ma pensée,
pensée fort dévote,
faut-il que je le répète ?

et la voilà en ce jour de dimanche
qui ne peut se retenir

d'éjaculer au visage du monde
le produit de son action.


C’est pas ma faute c’est la faute de ce con…cave. Il dévergonde les concaves, même les plus pudiques, à l’approche de son VIT...CE de pensée. Quel monstre pervers. Quel monstre de perversions.

HEIN !?
le CORNU...
Qui m'a initiée ?
 
(PSST ! merci des leçons
fort réjouissantes :O)

 
Glossaire

Cave : creux, enfoncé, en parlant d’une partie du corps; Argot. Se dit d’une personne qui se laisse berner, duper ou qui n’est pas du « milieu ». Qui n’est pas du « milieu » : elle est bien bonne celle-là.

Con : Sexe de la femme

Concave : Dont la surface présente une courbure en creux;
creux ou arrondi vers l’intérieur.

  Les 120 journées de la Sodomie,

À lire dans le creux de son lit de préférence…
là où prend forme dans toutes ses postures
les impostures de la perversion,
à travers et par lesquelles cette dernière,
étend son Empire sur les corps,
pour enfin se jouer des esprits
et des imaginations.   

 

Excellent comme livre de chevet les 120 journées de la Sodomie ou l’école du libertinage de Sade et Gomorrhe: lien vers la collection du libertinage pour ceux qui veulent se libérer de leurs pulsions.

C’est néfaste de refouler de telles bombes !
Éternellement, contre la loi divine de négliger
nos devoirs envers l’imagination.

NB : en ce dimanche chrétien, appliquez donc sans plus tarder ces paroles de Dieu, et par la voie qui vous convient le mieux, anale, orale, clitoridienne, ou encore les oreilles, si vous cela vous chante et enchante :

NE VIVEZ PAS EN PAROLE, MES ENFANTS, 
MAIS EN ACTES ET EN VÉRITÉ.

AIMEZ VOUS LES UNS SUR LES AUTRES

ET NE FAITES PAS QUE DE TIRER

LE DIABLE PAR LE VIT :

TIREZ-VOUS LE VIT DANS LA VIE,
AFIN QU'IL RESTE BIEN EN VIE

DANS LA VIE DE TOUS LES JOURS !!!  

 

À VOS DÉSORDRES ET DÉBAUCHES,
MONSEIGNEUR
(CLIN D'OEIL VIT...CIÉ)

D'UNE ÂME DÉVOUÉE ET DÉVOTE
À TOUS VOS ENSEIGNEMENTS
QUELS QU'ILS SOIENT.

QUE DE LEÇONS EN UNE NUIT
QUOIQUE FORT MOUVEMENTÉE !


- QUEL DÉSORDRE, MA FILLE,
QUEL DÉSORDRE.
EXERCICE ÉPUISANT,
S'IL EN FÛT UN.

- FOUETTEZ MOI DONC !
VITE !
VITE ! ÇA M'EXCITE !!!
SUIS-JE MONSTRUEUSE...
(ce n'était qu'un exercice de style,
vous le pensez bien ! )


Sex bomb sex bomb you're my sex bomb


 
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Publié dans Fou Rire !

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T
LE TAUREAU N'EST PAS CONTENTSA FEMME A ÉTÉ VACHEC'EST NAVRANT
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T
Ah ! ces passions qui démeange et nous mange à grands feux ardents !Dom Claude Quand il apprit cela, il ne su ce qu’il éprouvait. Il s’était arranger de la mort de la Esmeralda. De cette façon il était tranquille, il avait touché le fond de la douleur possible. Le cœur humain (dom Claude avait médité sur ces matières ) ne peut contenir qu’une certaine quantité de désespoir. Quand l’éponge est imbibée, le mer peut passer dessus sans y faire entrer une larme de plus. Or la Esmeralda morte, l’éponge était imbibée, tout était dit pour Dom Claude sur cette terre. Mais la sentir vivante, et Phoebus aussi, c’étaient les tortures qui recommençaient, les secousses, les alternatives, la vie. Et Claude étais las de tout cela. Que faisait-il ainsi enfermé ? sous quelles pensées l’infortuné se débattait-il ? Livrait-il une dernière lutte à sa redoutable passion ? Combinait-il un dernier plan de mort pour elle et de perdition pour lui ?Il se rappelait, car il avait bonne mémoire, lui, et la mémoire est la tourmenteuse des jaloux, il se rappelait le regard singulier du sonneur sur la danseuse un certain soir. Il se demandait quel motif avait pu pousser Quasimodo à la sauver. Il fut témoin de mille petites scènes entre la bohémienne et le sourd dont la pantomime, vue de loin et commentée par sa passion, lui parut fort tendre. Il se défiait de la singularité des femmes. Alors il sentit confusément s’éveiller en lui une jalousie à laquelle il ne se fût jamais attendu, une jalousie qui le faisait rougir de honte et d’indignation. – Passe encore pour le capitaine, mais celui-ci ! – Cette pensée le bouleversait. Ses nuits étaient affreuses. Depuis qu’il savait l’égyptienne vivante, les froides idées de spectre et de tombe qui l’avaient obsédé un jour entier s’étaient évanouies, et la chair revenait l’aiguillonner. Il se tordait sur son lit de sentir la jeune fille si près de lui. Chaque nuit, son imagination délirante lui représentait la Esmeralda dans toutes les attitudes qui avaient le plus fait bouillir ses veines. Il la voyait étendue sur le capitaine poignardé, les yeux fermés, sa belle gorge nue couverte du sang de Phoebus, à ce moment de délice où l’archidiacre avait imprimé sur ses lèvres pâles ce baiser dont la malheureuse, quoique à demi morte, avait senti la brûlure. Il la revoyait déshabillé par les mains sauvages des tortionnaires, laissant mettre à nu et emboîter dans le brodequin aux vis de fer son petit pied, sa jambe fine et ronde, son genou souple et blanc. Il revoyait encore ce genou d’ivoire resté seul en dehors de l’horrible appareil de Torterue. Il se figurait enfin la jeune fille en chemise, la corde au cou, épaules nues, pieds nus, presque nue, comme il l’avait vue le dernier jour. Ces images de volupté faisaient crisper ses poings et courir un frisson le long de ses vertèbres. Une nuit entre autres, elles échauffèrent si cruellement dans ses artères son sang de vierge et de prêtre qu’il mordit son oreiller, sauta hors de son lit, jeta un surplis sur sa chemise, et sortit de sa cellule, sa lampe à la main, à demi nu, effaré, l’œil en feu.   
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T
JACQUES ! OH ! JACQUES ! NON ! NON !Une enfant tourne le dos au musée des horreursInquiètesans rien dire elle appelle sa mèreDans le plus proche d'elle-mêmela mère entend le silence de ce criEt de loin en souriant parle à l'enfantPrésages des mauvais âgeseffacés sur-le-champL'enfant sourit.
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T
CLIN D'OEIL VIT...CIÉ D'UNE VACHE FOLLE....
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