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Jeudi 30 novembre 2006

PETITE CRÉATION DE MAJA. JE TE REMERCIE SINCÈREMENT DE FAIRE PAPILLONNER MON BLOG ET MON PETIT COEUR DU MÊME COUP. JE T'ENVOIE TOUTE UNE HORDE DE PAPILLONS.


© Maja


Cliquez sur l'image pour l'agrandir

ACCEPTE DONC COMME REMERCIEMENT CE POÈME PAPILLONNANT QUE M'A INSPIRÉE TA CRÉATION PAPILLONNANTE :

Chaque jour, depuis leur apparition,

Voilà, de cela, quelques millions

D'années,

Meurent une foule de papillons.

Et chaque année, depuis leur apparition,

Se renouvellent

Par millions,

Les papillons.

Il compte, malgré sa délicatesse,

Cent cinquante mille espèces,

Aux modes jamais surannées,

Malgré le passage des années.

Ce n'est pas sa Petitesse,

Ni l'Humanité suspecte, et vengeresse,

Qui empêcheront, le lépidoptère

De parcourir, à sa guise, ciel et terre.

Dispersé dans les quatre coins

Du monde, dans ses milliards de recoins :

Partout où le soleil luit,

Il se sent chez lui.

Il vole, avec bonheur,

De fleurs en fleurs,

Dispensant ses soins,

À toutes celles, qui en ont besoin.

Il propage le pollen, pareille

À l'abeille

Mais, ne se défend

Pas en piquant : il est bon enfant.

Il n'attaque pas,

Ne mord pas,

Ne répand,

Aucune maladie, à nos dépens.  

Il préfère se dissimuler

Dans la Nature,s'y assimiler,

Se fondre en elle,

Par la couleur de ses ailes.

Nombreuses, les cultures, qui respectent

Ce préhistorique insecte,

Aussi futile qu'utile,

À la beauté si subtile.

De génération en génération,

Notre civilisation

Tire le fil de soie, d'une de ses chenilles,

Fragile mais ô combien habile.

Personne il ne déçoit :

Quiconque l'apperçoit,

Saisi par sa symétrie,

Dans un élan d'euphorie, sourit.

La propension des Hommes, et des Monarques,

À tout détruire et tout s'approprier,

Met l'habitat, de certaines de ses espèces,

En péril, dont celui, où hiberne le monarque.

Viendra, le jour, où notre espèce dévastatrice

Périra, et disparaîtra de la surface de la Terre,

Laissant proverbes par millions derrière;

Vous, chétives créatures aillées, continuerez votre profession, et serez de la Terre, cantatrices.

 

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Je tiens à m'excuser auprès des animaux en voie d'extinction pour notre "bêtise" (Désolée par "bêtise", je ne cherche ni ne veux vous insulter, admirables bêtes !) :


Que voulez-vous nous vous aimons mais nous ne pouvons nous empêcher de détruire même ceux que nous aimons.

Et puis nous avons tendance à ne pas suivre notre instinct de conservation : cela grâce à cette capacité qui nous distingue des autres espèces ( la pensée, la conscience ou encore la raison), chose que nous ne saisissons que très peu; que l'on a grande peine à contrôler; et à l'aide de qui nous déformons notre rapport avec la nature et avec notre propre animalité.


Nous nous étonnons de porter le nom d'animal, incapables que nous sommes d'assumer ce que cela implique de gravité. Autre bel exemple de notre lâcheté et de notre inconséquence !!!    


Nous élaborons nos propres règles et adoptons des comportements non conformes à l'esprit, aux lois de la Nature, comportements souvent dangereux pour notre propre survie. Fiers de notre particularité, sûrs de notre "supériorité", nous nous dirigeons tout droit vers l'auto-extincton... 

Encore un bel exemple que nous offfe là, l'humanité, de sa rationalité et du bon usage qu'elle fait de la cervelle que lui a fourni, sans mode d'emploi, l'évolution des espèces. 

La Nature, même si elle n'a pas conscience, d'avoir légué à l'humanité sa "conscience", semble s'être drôlement amusée, à nos dépens, en nous offrant cet "avantage" sur les autres espèces.

Cadeau empoisonné puisque de bêtes, ce dernier nous a promus bêtes humaines, c'est-à-dire bêtes "pécheresses".

Oh ! la coquine, nous a joué là un vilain tour !...        

Faudrait respecter davantage les animaux et suivre davantage leur exemple : ils ont beaucoup à nous apprendre. Mais pour cela, faudrait d'abord, cesser de se percevoir comme les "rois" de la Terre; d'en extraire les ressources sans se soucier des animaux vivant autour des territoires exploités, et qui en souffrent.           


Mais, il nous faudra encore attendre
car les
"faudrait bien si",
les "faudrait bien ça", les sociétés humaines ne les entendent que lorsque ça les arrangent, quitte à en périr, s'il le faut...
       
    


Pour finir en beauté ma harangue, un proverbe :

"Les animaux ne demandent pas qu'on les aime, ils exigent qu'on leur fiche la paix" Théodore Monod

Lundi 23 octobre 2006

 (photos prises par MAJA sauf celle du haut)

Pour un coeur sensible,

  Naturellement extensible,

Les événements, les choses, les gens,

 Souvent s'amusent à ses dépens.

 

  Lors de leurs nombreux tournois, 

Ces enfants sournois,

L'ont tantôt étiré tantôt comprimé :

Coeur saignant, entre leurs doigts, opprimé !  

Pour se prémunir de ces divertissements,

Aucun averstissement :

Ce n'est qu'une fois dans leurs paumes, le poing levé,

Qu'il tente, sans grands résultats, de se soulever. 

 

 Mais sans ces jeux, pour la plupart, insouciants

 Et les outrages de ces joueurs à peine conscients,

           Où mon coeur puiserait-il sa grande sensibilité ?

Où mon coeur puiserait-il sa grande vulnérabilité ?

 

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