PETITE CRÉATION DE MAJA. JE TE REMERCIE SINCÈREMENT DE FAIRE PAPILLONNER MON BLOG ET MON PETIT COEUR DU MÊME COUP. JE T'ENVOIE TOUTE UNE HORDE DE PAPILLONS.
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ACCEPTE DONC COMME REMERCIEMENT CE POÈME PAPILLONNANT QUE M'A INSPIRÉE TA CRÉATION PAPILLONNANTE :
Chaque jour, depuis leur apparition,
Voilà, de cela, quelques millions
D'années,
Meurent une foule de papillons.
Et chaque année, depuis leur apparition,
Se renouvellent
Par millions,
Les papillons.
Il compte, malgré sa délicatesse,
Cent cinquante mille espèces,
Aux modes jamais surannées,
Malgré le passage des années.
Ce n'est pas sa Petitesse,
Ni l'Humanité suspecte, et vengeresse,
Qui empêcheront, le lépidoptère
De parcourir, à sa guise, ciel et terre.
Dispersé dans les quatre coins
Du monde, dans ses milliards de recoins :
Partout où le soleil luit,
Il se sent chez lui.
Il vole, avec bonheur,
De fleurs en fleurs,
Dispensant ses soins,
À toutes celles, qui en ont besoin.
Il propage le pollen, pareille
À l'abeille
Mais, ne se défend
Pas en piquant : il est bon enfant.
Il n'attaque pas,
Ne mord pas,
Ne répand,
Aucune maladie, à nos dépens.
Il préfère se dissimuler
Dans la Nature,s'y assimiler,
Se fondre en elle,
Par la couleur de ses ailes.
Nombreuses, les cultures, qui respectent
Ce préhistorique insecte,
Aussi futile qu'utile,
À la beauté si subtile.
De génération en génération,
Notre civilisation
Tire le fil de soie, d'une de ses chenilles,
Fragile mais ô combien habile.
Personne il ne déçoit :
Quiconque l'apperçoit,
Saisi par sa symétrie,
Dans un élan d'euphorie, sourit.
La propension des Hommes, et des Monarques,
À tout détruire et tout s'approprier,
Met l'habitat, de certaines de ses espèces,
En péril, dont celui, où hiberne le monarque.
Viendra, le jour, où notre espèce dévastatrice
Périra, et disparaîtra de la surface de la Terre,
Laissant proverbes par millions derrière;
Vous, chétives créatures aillées, continuerez votre profession, et serez de la Terre, cantatrices.
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Je tiens à m'excuser auprès des animaux en voie d'extinction pour notre "bêtise" (Désolée par "bêtise", je ne cherche ni ne veux vous insulter, admirables bêtes !) :
Que voulez-vous nous vous aimons mais nous ne pouvons nous empêcher de détruire même ceux que nous aimons.
Et puis nous avons tendance à ne pas suivre notre instinct de conservation : cela grâce à cette capacité qui nous distingue des autres espèces ( la pensée, la conscience ou encore la raison), chose que nous ne saisissons que très peu; que l'on a grande peine à contrôler; et à l'aide de qui nous déformons notre rapport avec la nature et avec notre propre animalité.
Nous nous étonnons de porter le nom d'animal, incapables que nous sommes d'assumer ce que cela implique de gravité. Autre bel exemple de notre lâcheté et de notre inconséquence !!!
Nous élaborons nos propres règles et adoptons des comportements non conformes à l'esprit, aux lois de la Nature, comportements souvent dangereux pour notre propre survie. Fiers de notre particularité, sûrs de notre "supériorité", nous nous dirigeons tout droit vers l'auto-extincton...
Encore un bel exemple que nous offfe là, l'humanité, de sa rationalité et du bon usage qu'elle fait de la cervelle que lui a fourni, sans mode d'emploi, l'évolution des espèces.
La Nature, même si elle n'a pas conscience, d'avoir légué à l'humanité sa "conscience", semble s'être drôlement amusée, à nos dépens, en nous offrant cet "avantage" sur les autres espèces.
Cadeau empoisonné puisque de bêtes, ce dernier nous a promus bêtes humaines, c'est-à-dire bêtes "pécheresses".
Oh ! la coquine, nous a joué là un vilain tour !...
Faudrait respecter davantage les animaux et suivre davantage leur exemple : ils ont beaucoup à nous apprendre. Mais pour cela, faudrait d'abord, cesser de se percevoir comme les "rois" de la Terre; d'en extraire les ressources sans se soucier des animaux vivant autour des territoires exploités, et qui en souffrent.
Mais, il nous faudra encore attendre
car les "faudrait bien si",
les "faudrait bien ça", les sociétés humaines ne les entendent que lorsque ça les arrangent, quitte à en périr, s'il le faut...
Pour finir en beauté ma harangue, un proverbe :
"Les animaux ne demandent pas qu'on les aime, ils exigent qu'on leur fiche la paix" Théodore Monod
Commentaires
Par un étrange sortilège protégée,
De tout l'agilité du monde,
Ici les mots forment une ronde,
Dans laquelle nait de superbes article,
Toujours intérécent à lire,
Et je dois le dire,
Celui-ci ne déroge pas à la règle.
Amitié,
Lémuria.
"Ici, les mots forment une ronde" et à chaque fois que tu me laisses ce genre de commentaire tu participes à cette ronde et tes mots en deviennent une partie indissociables. ;)
Bientôt je vais voler jusqu'à ton blog.
Je craque pour ce poème, qu'il est magnifique, doux, pure et même instructif. C'est un réel plaisir que le lire. J'adore les poèmes dédiés à la nature, car je l'aime plus que tout (tu le sais). C'est une belle hommage aux papillions certes, mais également à la vie animale toute entière.
Tu as une intelligente philosophie. De toute manière ce que l'être humain fait de cruel (pollution, chasse extrême, surconsommation des ressources) à la nature, c'est lui qui en aura les conséquences. Cette dernière toujours forte et fière est capable de passer au travers de tout. Bref, nous sommes les premiers à détruire, mais nous serons également les premiers à mourir. Le proverbe est très bien choisi également.
Bravo pour cet excellent article !
Bisous.
Maja.
PS. Gros merci pour le message, c'est trop gentil. J'espère pouvoir t'offrir d'autres cadeaux de ce genre bientôt.
Merci, petit papillon, de trouver si souvent le bon mot pour exprimer ce que je pense tout bas ;)
"les premiers à détruire, et les premiers à mourir" oui hélas !... c'est bien triste à dire mais pourtant une éventualité à envisager.
Oui la nature est forte et ce qu'on lui fait subir, c'est nous qui en subira les conséquences les plus graves, un jour ou l'autre. Nous sommes beaucoup plus à plaindre qu'elle. Et puis les animaux peuvent être fiers d'être simplement ce qu'ils sont.
à bientôt petit coeur de papillon... je vais voler de fleurs en fleurs jusqu'à ton blog.
"Que voulez-vous nous vous aimons mais nous ne pouvons nous empêcher de détruire même ceux que nous aimons."
Merci pour ta visite amicale de mon blog et ton beau commentaire. (oui oui, ironique mais beau :) On sent que tu m'as comprise...)
C'était tout naturel de lire cet article... j'ai retrouvé dans ce texte, si bien écrit, une réflexion que je partage.
J'adore le titre de ton blog "intellodudessous" vraiment. C'est court mais ça en dit long.
Merci pour ton passage, cher compatriote. ;)
Tu as vu juste... sincère amitié à laquelle je tiens.
Ptite trace de mon passage !
Bon week end
Bisous LOLO
(site web)
le: 01/12/2006 16:54:25 
(site web)
le: 01/12/2006 20:46:16 Difficile de laisser un commentaire, Maja a tout dit et trés bien résumé les choses. c'est un tres bel article et trés vrai, qui sonne et qui est juste.
Je viens de m'inscrire à la news letter, comme ça, je suis sur de ne rien rater.
Décidement, j'aime de plus en plus le Québec et surtout les deux habitantes que je connait la bas. Elles savent écrire et ont beaucoup de talent.
Gros bisous demoiselle et @ trés bientot
Bonsoir druide guerrier, charmée de ton passage...
À bientôt. :)
Tout bonnement superbes ces papillons, je dis bravo!
Merci à toi Tamara ;)
Le lien ne fonctionne pas. Je ne peux malheureusement visiter ton blog, oiseau. :(
Mais merci pour ta visite, et ton com qui résume bien ma pensée :)






Merci Lémuria, dans tous ces papillons, c'est toi le plus beau et le plus coloré. Quand je l'aperçois, éblouit par sa symétrie, dans un élan d'euphorie, je sourie. :)
Là on peut dire, que tu fais rayonner mon blog et réchauffe, tous les gentils papillons qui viennent s'y dissimuler et voler d'articles en articles.
Un vrai coeur de papillon, qui propage le pollen de blog en blog, propageant ainsi de la joie et de la douceur.
compliments, tu es adorable il n'y a pas. Tu es une étoile parmis les
étoiles
Je viens d'aller surfer sur la vague du Web et en voyant quelques
image j'ignore pourquoi mais elle m'ont revoyé à certains de tes textes. Je profite donc de ce petit com pour te les donner :




Ces bêtes que certains rejettent,
ignorent ou détestent,
seront toujours aussi belles quand
nos guerres deviendront poussières.
Bises.

Trop jolie ce papillon... Bisous.