
Bavarde ! ô bavarde Société !
Quelle mauvaise mère
Tu fais ! et aussi quelle incorrigible commère
Tu es ! de ragots, mes oreilles, tu emplis à satiété !
Oh ! et ta vaine et insipide Morale
Contre laquelle mon Intelligence se défend
À la manière de cette insoumise enfant
Harcelée par une mère qui toujours râle,
Toujours abuse de sa position,
Joue les manipulatrices
Les accusatrices
En semant dans sa tête la Confusion...
Vraiment ! il me vient parfois l'envie folle
Lorsque, trop près, tu approches ton visage,
De te cracher toute la Rage
Que m'inspire ta cupide Parole !
Entre ce que tu considères comme mon Devoir
Et ce que je considère comme le Mien
Il y a une dangereuse rivière que je crains
Quelle mauvaise mère
Tu fais ! et aussi quelle incorrigible commère
Tu es ! de ragots, mes oreilles, tu emplis à satiété !
Oh ! et ta vaine et insipide Morale
Contre laquelle mon Intelligence se défend
À la manière de cette insoumise enfant
Harcelée par une mère qui toujours râle,
Toujours abuse de sa position,
Joue les manipulatrices
Les accusatrices
En semant dans sa tête la Confusion...
Vraiment ! il me vient parfois l'envie folle
Lorsque, trop près, tu approches ton visage,
De te cracher toute la Rage
Que m'inspire ta cupide Parole !
Entre ce que tu considères comme mon Devoir
Et ce que je considère comme le Mien
Il y a une dangereuse rivière que je crains
Malheureusement ne savoir ni pouvoir
Traverser sans risquer de me fêler !
Si au moins, tu t'arrangeais pour me brêler,
Et me tirer de l'autre côté de la rive !...
Mais tu te contentes, vilaine langue ! de vociférér,
De me lancer à tue-tête tes invectives
Et ma naturelle et légitime Hésitation, déférer.
par Tamara
publié dans :
Poèmes d'une Exilée
