.
"DOSTOÏEVSKI DIT
QUE TOUS NOS RÊVES
SE RÉALISENT
AU FIL DES ANNÉES
MAIS SI DÉFORMÉS,
QU'ON NE LES
RECONNAÎT PAS.
MOI, JE LES RECONNAIS,
CEUX D'AVANT-GUERRE.
JE NE SUIS PAS ALLÉ EN CHINE,
LA CHINE EST VENUE À MOI.
À TRAVERS LA FAIM, LA MISÈRE,
LES PERSÉCUSIONS D'ORPHELINS
ET LA MORT DES ENFANTS."
JANUSZ KORZCZAK (1878-1942)
***
DOSTOÏEVSKI DIT AUSSI QUE :
"LA PITIÉ EST CE QUI
IMPORTE LE PLUS,
PEUT-ÊTRE
L'UNIQUE LOI
DE L'EXISTENCE
HUMAINE"
L'IDIOT
PS: POURVU QU'IL AIT RAISON !!!
JE ME CROISE LES DOIGTS
DANS LE CAS OÙ...
par Tamara
publié dans :
Dostoievski

Janusz Korczak où le respect de l'enfant :
LES DROITS DE L'ENFANT
par l'Association Française Janusz Korczak (AFJK)
Voici quelques uns, de mes droits préférés (que voulez-vous, on ressent toujours des préférences, surtout quand on travaille auprès des enfants. Tout l'art de l'éducateur consiste à ne pas laisser transparaître sa préférence envers tel ou tel enfant, par respect de l'enfant. Pour que cela soit possible, tous les enfants, dont il a la charge, doivent devenir ses favoris.
LE DROIT À ÊTRE ENCADRÉ " Alors, permettre à l'enfant de faire tout ce qu'il veut ? Jamais de la vie : nous risquerions de transformer un esclave qui s'ennuyait en un tyran qui s'ennuie."
LE DROIT À L'INFORMATION " L'enfant est comme un étranger dans une ville inconnue dont il ne connaît ni la langue, ni les coutumes, ni la direction des rues. Il a alors besoin d'un informateur poli."
LE DROIT DE POUVOIR ÉVOLUER " Tous les enfants veulent s'améliorer, même les pires d'entre eux. C'est même ce qui dstingue les plus mauvais enfants des mauvais adultes."
LE RESPECT DE LA DIFFÉRENCE
LE RESPECT DU HANDICAP
ET AUSSI : LE DROIT À UNE MORT DIGNE
"Toute graine ne deviendra pas un épi, ni tout arbrisseau, un arbre"
LE DROIT À L'AMOUR POUR TOUS LES ENFANTS "Quand, sinon maintenant, recevra-t-il la fleur d'un sourire ?"
LE DROIT AU RESPECT "Du respect pour les mystères et les à-coups de ce dur travail qu'est la croissance" "Du respect pour chaque minute qui passe, car elle mourra et ne reviendra plus; blessée, elle se mettra à saigner, assassinée, elle reviendra hantée vos nuits"
***
Il ne les a jamais abandonnés.
Il s'est laissé déporter
volontairement
au camp d'extermination.
Mort pour eux, avec eux,
à Treblinka :
Il a offert aux enfants,
son dernier sourire,
comme une promesse
de bonheur...
la fleur d'un sourire.
"LE MONDE N'A PAS BESOIN
D'ORANGES
NI DE TRAVAIL.
MAIS D'UNE FOI NOUVELLE"
Extrait du livre, Le droit à la paresse de PAUL LAFARGUE :
Il s'est laissé déporter
volontairement
au camp d'extermination.
Mort pour eux, avec eux,
à Treblinka :
Il a offert aux enfants,
son dernier sourire,
comme une promesse
de bonheur...
la fleur d'un sourire.
"LE MONDE N'A PAS BESOIN
D'ORANGES
NI DE TRAVAIL.
MAIS D'UNE FOI NOUVELLE"
Extrait du livre, Le droit à la paresse de PAUL LAFARGUE :
"Au premier congrès de bienfaisance tenu à Bruxelles, en 1857, un des plus riches manufacturiers de
Marquette, près de Lille, M. Scives, aux applaudissements des membres du congrès, racontait, avec la plus noble satisfaction d'un devoir accompli : "Nous avons introduit quelques moyens de
distraction pour les enfants. Nous leur apprenons à chanter pendant le travail, à compter également en travaillant : cela les distrait et leur fait accepter avec courage ces douzes heures
de travail qui sont nécessaires pour leur procurer des moyens d'existence."
- Douze heures de travail et quel travail ! imposés à des enfants qui n'ont pas douze ans !
- Les matérialistes regretteront toujours qu'il n'y ait pas un enfer pour y clouer ces chrétiens, ces philanthropes, bourreaux de l'enfance !"
ps : on voit à cet extrait, que LAFARGUE ne connaissait pas encore les bourreaux volontaires d'Hitler.
- Douze heures de travail et quel travail ! imposés à des enfants qui n'ont pas douze ans !
- Les matérialistes regretteront toujours qu'il n'y ait pas un enfer pour y clouer ces chrétiens, ces philanthropes, bourreaux de l'enfance !"
ps : on voit à cet extrait, que LAFARGUE ne connaissait pas encore les bourreaux volontaires d'Hitler.
par Tamara
publié dans :
Viva La Revolucion !

"La vie, voyez-vous, ça n'est jamais si bon ni si mauvais qu'on croit"
"Il y a de l'horreur sacré sous les porches de l'énigme; ces ouvertures sont là béantes, mais quelque chose vous dit, à vous passant de la vie, qu'on entre pas. Malheur à qui y pénètre! ..." 